Les 43 musiques originales du « roman », une par chapitre, à écouter indépendamment du texte — 1 h 58 au total.
L’idée était de construire, autour du « roman », un véritable univers sonore : dystopique, forcément — parfois étouffant, avec des boucles d’arpèges distordus ; parfois absurde, avec des instruments surprenants pour de la science-fiction ; parfois plus personnel, à partir de morceaux composés « à l’ancienne ». Ces derniers sont identifiables dans la liste ci-dessous : ils sont suivis de leur titre original.